Celia Bougdal
Née en 1994
Vit et travaille à Alger, Algérie
Celia Bougdal est une architecte et photographe algérienne. Formée à Alger, son regard s’est imposé avec le temps comme un refuge, une façon d’habiter l’absence et de dialoguer avec l’imperceptible.
Sous la focale de son appareil, la photographie devient un acte thérapeutique, une tentative de réconcilier la douleur avec la beauté, d’entrer en dialogue avec un silence originel : celui d’un grand-père disparu trop tôt, dont elle n’a hérité que de bribes. Son travail interroge ainsi la manière dont les souvenirs se construisent, se transforment ou s’effacent dans le processus du deuil. Cyanotype, solarisation, mordançage… ses procédés alternatifs creusent la matière sensible de l’image, où les contours se fissurent, les textures s’effacent, comme la mémoire elle-même. Le geste artistique se double ici d’un acte éternel : inscrire, préserver, graver en langue kabyle, l’ultime trace de ce lien intergénérationnel effacé.
Membre du Collectif 220, elle a présenté son travail au Centre Culturel Contemporain de Valence (Espagne), au Centre Photographique de Genève (Suisse) et à l’ex-Tati en France. Ses œuvres font partie de la collection permanente de la Fondation Montresso* au Maroc.
Celia Bougdal est une architecte et photographe algérienne. Formée à Alger, son regard s’est imposé avec le temps comme un refuge, une façon d’habiter l’absence et de dialoguer avec l’imperceptible.
Sous la focale de son appareil, la photographie devient un acte thérapeutique, une tentative de réconcilier la douleur avec la beauté, d’entrer en dialogue avec un silence originel : celui d’un grand-père disparu trop tôt, dont elle n’a hérité que de bribes. Son travail interroge ainsi la manière dont les souvenirs se construisent, se transforment ou s’effacent dans le processus du deuil. Cyanotype, solarisation, mordançage… ses procédés alternatifs creusent la matière sensible de l’image, où les contours se fissurent, les textures s’effacent, comme la mémoire elle-même. Le geste artistique se double ici d’un acte éternel : inscrire, préserver, graver en langue kabyle, l’ultime trace de ce lien intergénérationnel effacé.
Membre du Collectif 220, elle a présenté son travail au Centre Culturel Contemporain de Valence (Espagne), au Centre Photographique de Genève (Suisse) et à l’ex-Tati en France. Ses œuvres font partie de la collection permanente de la Fondation Montresso* au Maroc.